Pâtisserie Le Puy d’Amour, la délicatesse de Noriko Shirota

Bistrots  /   /  de Emmanuelle Vigne

Diplômée de pâtisserie à Osaka, Noriko Shirota arrive en 2000 à Paris pour perfectionner  sa technique, notamment chez Carette au Trocadéro où elle  travaille durant trois ans, puis décide d’ouvrir son propre établissement. En 2011, avec son compagnon David Pélage, ils reprennent la boulangerie Le Puy d’Amour située au cœur du village de Puyricard, à l’emplacement même de la première boulangerie ouverte il y a un siècle. David prend en charge la partie boulangerie, relation clientèle et l’administratif tandis que Noriko développe sa grande maîtrise de la pâtisserie et son immense créativité. La pâtissière revisite les classiques de la pâtisserie française avec finesse et raffinement dont le célèbre Puy d’Amour mais aussi le castel, l’éclair, l’opéra… Surtout, elle fait découvrir quelques parfums et ingrédients japonais comme le yuzu (agrume japonais) décliné en éclair et en tartelette ou le thé vert préparé en tiramisu. De parfaites alliances et de nouvelles saveurs qui régalent les papilles. Comme au Japon, toutes les pâtisseries sont moins grasses, moins sucrées et les formats « soirée » sont parfaits pour faire le tour de ses réalisations et apprécier tout son talent. Toujours magnifiques à l’œil, ses créations telles que les macarons, les mousses mangue, framboise, passion ou calisson mais aussi ses gâteaux garrigue et le fraisier sont toutes exceptionnelles. Noriko innove et pour les fêtes, elle propose une sélection de bûches à base de kalamansi (fruit exotique), fève tonka, thé vert, sésame grillé, crème de marron ou ganache chocolat noir… Omigoto Noriko !

Le Puy d’Amour _12 rue Principale, Puyricard
_04 42 28 06 88 _www.puydamour.fr

Vous aimerez aussi

Incontournable de l’agenda culturel de l’été à Marseille, l’exposition « Jean Dubuffet, un barbare...

L’espace de quatre jours, les Galeries Lafayette prendront leurs quartiers d’été sur le quai de la...

C’est la première rétrospective française consacrée à cette artiste contemporaine majeure dont...