Julien Ponceblanc Greenshoot… soup’addict !

Entrepreneurs  /   /  de Olivier Emran

La soupe… hier encore, on la servait en hiver, à la campagne, chez nos grands-parents, à la cantine ou bien encore, seulement quand nous étions petits avec cette terrible menace : « mange ta soupe ou sinon… ». Aujourd’hui, tout a changé avec Greenshoot et ses soupes aux bons goûts et aux textures inventives. À la barre de cette marque qui a le vent en soupe (pardon, en poupe), un jeune homme de 36 ans, natif de La Ciotat, parti faire ses études très supérieures à la capitale : Julien Ponceblanc. C’est dans sa cuisine, en 2005, que ce gourmand a eu l’idée de dépoussiérer l’image de cette vieille tradition culinaire. Les résultats sont au rendez-vous : deux collections de soupe par an (hiver et été) et plus de 25 recettes entièrement originales qui font rimer soupe avec festif, plaisir, découverte, surprise… et goût ! Rencontre avec le créateur qui, pour ToutMa, passe à table…

TM : La soupe, c’est créatif comme plat ?

JP : Ce qui fait notre marque de fabrique, c’est la créativité de nos recettes et des collections que nous renouvelons régulièrement. Nous sommes un peu les Karl Lagerfeld de la soupe ! Nous faisons découvrir de nouveaux goûts et de nouvelles textures aux consommateurs. Cette approche culinaire participe à créer la surprise. Nous voulons une soupe festive qui apporte du plaisir tout en mangeant léger et sain. Nous fabriquons des soupes de légumes sans protéines animales.

TM : La soupe, vous et Marseille… Il n’y a pas quelque chose à faire là ?

JP : Oui, bien sûr ! J’ai été élève à Lacordaire et Marseille est une ville que j’adore, qui m’a beaucoup apporté. Ces influences méditerranéennes sont certainement présentes dans mes choix culinaires. Le soleil, la nature et la mer… Tous ces « ingrédients » sont en moi ! Je pense qu’un jour viendra où Greenshoot rendra hommage à cette ville d’un point de vue culinaire… À suivre ! OE

_www.greenshoot.fr


 

Vous aimerez aussi

Un monstre de voix se mouvant dans une créature d’amour. Clara Luciani n’est pas qu’un écrin, elle...

Il est des plaisirs qui ne sont bons que partagés, alors le temps d’un festival, le domaine ouvre...

Vendredi 19 juillet, la soirée s’annonce encore plus folle ! En association avec les Jardins...