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Jérôme Commandeur, tout en douceur

Divers  /   /  de Elsa Galland

Petite interview décalée de Jérôme Commandeur, acteur et humoriste, à l’occasion de son passage à Marseille au Silo les 23 et 24 mars pour son nouveau one man show construit comme des miscellanées de l’air du temps : des obsèques sur un air de jazz à la droite sociale en passant par les crises d’anorexie tout y passe… « Tout en douceur »

ToutMa : Vous descendez nous voir à Marseille pour Tout en douceur… Le public est exigeant (rires), vous faites tout le spectacle avec l’accent du coup ?

Jérôme Commandeur : Ah, non pas avec l’accent ! Je ne dirais pas que le public marseillais est exigeant. Au contraire même, le public marseillais est plutôt festif, très joyeux et même bon enfant. Marseille est une ville que je ne connais pas très bien mais j’y vais régulièrement pour des tournées cinéma, de la promotion et c’est un endroit qui me plaît. J’ai tournée Gaston Lagaffe à Martigues pendant deux ans et j’adore l’ambiance de la région. Et puis j’ai un grand-père sicilien, la Méditerranée ça me parle quand même. J’espère qu’il n’y aura pas dégun au Silo (sourire) !

TM : Prochaines vacances en Corée du Nord. Vous êtes prêt, vous avez la ligne bikini ?

JC : (rires) Oui, c’est très bien, ils ont remis l’eau ! Au début on se demande comment on va faire. On se rend plus compte tellement on a l’habitude du confort… Je parle vraiment de tout cette fois-ci ; sur scène tout y passe, de mes parents à la Corée. Et côté poids ça va bien aussi (rires). J’achète mes petites revues « Comment perdre 5 kilos avant l’été ». En fait, je démarre par ça dans le spectacle. Je me fous une bonne dose d’autodérision dans la tronche, comme ça ensuite je peux en mettre plein aussi pour les autres ! Il n’y a pas d’humour bienveillant, gentil. L’humour doit rayer, choquer, grincer. Mais j’aime bien l’idée qu’à la fin on se retrouve tous ensemble. Je termine le spectacle sur un petit passage nostalgique. Voilà on peut se dire qu’on s’est bien foutu de la gueule de tout le monde mais qu’au fond on est tous les mêmes.

TM : Pour ce grand retour « tout en douceur », vous avez pris le temps. Vous étiez assez silencieux depuis 2012. On peut vous faire le coup du spectacle de la maturité (sourire) ?

JC : Ah, oui (rires). Le fameux spectacle de la maturité. On dit aussi le disque de la maturité… Pour celui-là en général, l’artiste a un pull tout simple sur la pochette de l’album (rires). C’est vrai que là j’ai le pull (NDRL : sur l’affiche du spectacle). Quand j’ai fini fin 2011, je me suis promis de revenir sur la scène avec un peu plus de notoriété. Comme humoristes nous sommes très nombreux. Et c’est un calcul qui a bien fonctionné, il y avait une attente. Je le vois dans les réservations !

TM : Vous êtes actuellement en tournée dans toute la France… Avez-vous déjà d’autres projets pour la scène ou le cinéma ?

JC : Début novembre je commence le tournage du premier film de Michel Denisot : Toute ressemblance.  J’y accompagne un présentateur de JT très populaire joué par Franck Dubosc. Ce film c’est splendeur et décadence dans les coulisses de la TV (rires).

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